| Titre : |
Encore un effort et nous aurons définitivement perdu la Troisième Guerre mondiale |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Robert Close (1922-2003), Auteur ; Nicolas de Kerchove, Collaborateur ; Michael Voslensky (1920-1997), Préfacier, etc. |
| Editeur : |
Paris [FRA] : Editions Pierre Belfond |
| Année de publication : |
1981 |
| Importance : |
304 p. |
| Présentation : |
graphisme, tableaux |
| ISBN/ISSN/EAN : |
2-7144-1146-X |
| Note générale : |
Bibliographie |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Américain (ame) |
| Catégories : |
[OBSARM] Conflits:Ecrits sur la guerre - Ecrits stratégiques [OBSARM] Europe:Défense
|
| Tags : |
"conflits guerre Troisième Guerre mondiale guerre nucléaire dissuasion nucléaire URSS OTAN Défense européenne armée de métier armée de conscription relations internationales guerre froide anticipation" |
| Index. décimale : |
355.02 Guerres et activités militaires |
| Résumé : |
Il y a deux façons de perdre une guerre : la première est de succomber, les armes à la main. La seconde est de succomber, avant même d’avoir été en état de se défendre.
Cet ouvrage écrit en 1981 montre en pleine guerre froide qu'en ce qui concerne l’Europe occidentale — une Europe balkanisée, incapable de prendre les mesures qui s’imposent face à la formidable puissance de l’Union soviétique —, l'auteur envisageait l’histoire de sa défaite et de son anéantissement à venir et qu'elle était déjà écrite, à moins d’un ultime sursaut. Au rythme actuel de ce début des années 1980, le rapport des forces devrait être bientôt de 1 à 4 en faveur de l’URSS pour les armes nucléaires. Mais le déséquilibre était en 1980 déjà de 1 à 3 en faveur de l’Union soviétique, pour les armes conventionnelles. En cas d’attaque surprise, les forces de l’OTAN n'auraient pas pu résister plus de 10 heures. En moins de 48 heures, les tanks soviétiques auraient occupé les bords du Rhin...
Pour beaucoup, ce livre aurait dû sonner comme le tocsin. Mais si on n’entendait pas l’appel du général Close, il aurait pu sonner comme un glas sans la chute de l'Union soviétique au début des années 1990.
Hélas, en 2025, les données des années 1980 sont différentes mais la menace d'une guerre sur l'Europe est toujours d'actualité avec une importance moindre de l'OTAN avec la politique du président Trump. |
| Permalink : |
https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=6892 |
Encore un effort et nous aurons définitivement perdu la Troisième Guerre mondiale [texte imprimé] / Robert Close (1922-2003), Auteur ; Nicolas de Kerchove, Collaborateur ; Michael Voslensky (1920-1997), Préfacier, etc. . - Paris [FRA] : Editions Pierre Belfond, 1981 . - 304 p. : graphisme, tableaux. ISSN : 2-7144-1146-X Bibliographie Langues : Français ( fre) Langues originales : Américain ( ame)
| Catégories : |
[OBSARM] Conflits:Ecrits sur la guerre - Ecrits stratégiques [OBSARM] Europe:Défense
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| Tags : |
"conflits guerre Troisième Guerre mondiale guerre nucléaire dissuasion nucléaire URSS OTAN Défense européenne armée de métier armée de conscription relations internationales guerre froide anticipation" |
| Index. décimale : |
355.02 Guerres et activités militaires |
| Résumé : |
Il y a deux façons de perdre une guerre : la première est de succomber, les armes à la main. La seconde est de succomber, avant même d’avoir été en état de se défendre.
Cet ouvrage écrit en 1981 montre en pleine guerre froide qu'en ce qui concerne l’Europe occidentale — une Europe balkanisée, incapable de prendre les mesures qui s’imposent face à la formidable puissance de l’Union soviétique —, l'auteur envisageait l’histoire de sa défaite et de son anéantissement à venir et qu'elle était déjà écrite, à moins d’un ultime sursaut. Au rythme actuel de ce début des années 1980, le rapport des forces devrait être bientôt de 1 à 4 en faveur de l’URSS pour les armes nucléaires. Mais le déséquilibre était en 1980 déjà de 1 à 3 en faveur de l’Union soviétique, pour les armes conventionnelles. En cas d’attaque surprise, les forces de l’OTAN n'auraient pas pu résister plus de 10 heures. En moins de 48 heures, les tanks soviétiques auraient occupé les bords du Rhin...
Pour beaucoup, ce livre aurait dû sonner comme le tocsin. Mais si on n’entendait pas l’appel du général Close, il aurait pu sonner comme un glas sans la chute de l'Union soviétique au début des années 1990.
Hélas, en 2025, les données des années 1980 sont différentes mais la menace d'une guerre sur l'Europe est toujours d'actualité avec une importance moindre de l'OTAN avec la politique du président Trump. |
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