| Titre : |
Main basse sur Orange : une ville à l'heure lepéniste |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Roger Martin (1950-), Auteur |
| Editeur : |
Paris [France] : Editions Calmann-Lévy |
| Année de publication : |
1998 |
| Importance : |
253 p. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7021-2864-0 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
[OBSARM] Divers:Extrême droite, nationalisme [OBSARM] Fonds Maurice Balmet [OBSARM] France:Histoire politique:De 1946 à 1999
|
| Tags : |
"France (1995-1998) Front National (1995-1998) Orange (Vaucluse) élection municipale extrême-droite campagne électorale Conseil municipal financement" |
| Index. décimale : |
320.51 Fascisme, Extrême-droite |
| Résumé : |
Juin 1995 : le Front national emporte trois communes aux élections municipales. A Orange, les divisions de la gauche et celles de la droite républicaine ont permis à Jacques Bompard de devenir maire de la ville avec un tiers des voix. A peine élu, le nouveau maire place parents et proches aux postes de commande et fait embaucher - loin de toute " préférence orangeoise " - des militants " nationaux révolutionnaires " venus de la France entière. Il entreprend simultanément une véritable mise au pas des secteurs social, culturel et associatif : plus de trente cadres et fonctionnaires compétents doivent quitter leur emploi, des associations disparaissent ou s'écroulent, la culture est taillée en pièces. " Tout ce qui n'est pas avec nous est contre nous " sera désormais la devise des nouveaux maîtres de la ville. Pour assurer l'emprise du Front national et surtout la sienne propre sur Orange, Jacques Bompard se livre à une véritable guerre idéologique, dans laquelle les attaques ad hominem sont la règle, contre l'opposition - de gauche comme de droite -, les associations de vigilance qui se sont créées dans la ville, mais aussi certains de ses anciens colistiers entrés en dissidence. Cinq d'entre eux ont déjà quitté son camp. Contestations et démissions secouent la municipalité de celui que le Front national présentait comme le meilleur de ses élus. Main basse sur Orange fait voler en éclats le slogan " Mains propres, tête haute " des élus lepénistes.
Cet ouvrage de 1998 est un premier témoignage et une première analyse de la gestion d'une ville passée sous la coupe de l'extrême-droite. |
| Permalink : |
https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5996 |
Main basse sur Orange : une ville à l'heure lepéniste [texte imprimé] / Roger Martin (1950-), Auteur . - Paris [France] : Editions Calmann-Lévy, 1998 . - 253 p. ISBN : 978-2-7021-2864-0 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
[OBSARM] Divers:Extrême droite, nationalisme [OBSARM] Fonds Maurice Balmet [OBSARM] France:Histoire politique:De 1946 à 1999
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| Tags : |
"France (1995-1998) Front National (1995-1998) Orange (Vaucluse) élection municipale extrême-droite campagne électorale Conseil municipal financement" |
| Index. décimale : |
320.51 Fascisme, Extrême-droite |
| Résumé : |
Juin 1995 : le Front national emporte trois communes aux élections municipales. A Orange, les divisions de la gauche et celles de la droite républicaine ont permis à Jacques Bompard de devenir maire de la ville avec un tiers des voix. A peine élu, le nouveau maire place parents et proches aux postes de commande et fait embaucher - loin de toute " préférence orangeoise " - des militants " nationaux révolutionnaires " venus de la France entière. Il entreprend simultanément une véritable mise au pas des secteurs social, culturel et associatif : plus de trente cadres et fonctionnaires compétents doivent quitter leur emploi, des associations disparaissent ou s'écroulent, la culture est taillée en pièces. " Tout ce qui n'est pas avec nous est contre nous " sera désormais la devise des nouveaux maîtres de la ville. Pour assurer l'emprise du Front national et surtout la sienne propre sur Orange, Jacques Bompard se livre à une véritable guerre idéologique, dans laquelle les attaques ad hominem sont la règle, contre l'opposition - de gauche comme de droite -, les associations de vigilance qui se sont créées dans la ville, mais aussi certains de ses anciens colistiers entrés en dissidence. Cinq d'entre eux ont déjà quitté son camp. Contestations et démissions secouent la municipalité de celui que le Front national présentait comme le meilleur de ses élus. Main basse sur Orange fait voler en éclats le slogan " Mains propres, tête haute " des élus lepénistes.
Cet ouvrage de 1998 est un premier témoignage et une première analyse de la gestion d'une ville passée sous la coupe de l'extrême-droite. |
| Permalink : |
https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=5996 |
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