| Titre : |
Quelle justice pour les victimes des essais nucléaires ? : pour l'adoption du principe de présomption légale |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Bruno Barrillot (1940-2017), Auteur ; Abraham Béhar, Collaborateur ; Jean-Paul Teissonnière, Préfacier, etc. |
| Editeur : |
Lyon [France] : Observatoire des armements/ CDRPC |
| Année de publication : |
2007 |
| Autre Editeur : |
Tahiti [Polynésie française] : Moruroa e tatou |
| Importance : |
143 p. |
| Présentation : |
cartes, tableaux |
| ISBN/ISSN/EAN : |
2-9133374-18-2 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
[OBSARM] Nucléaire:Essais Nucléaires [OBSARM] Nucléaire:Victimes du nucléaire
|
| Tags : |
"victimes des essais nucléaires essais nucléaires France Polynésie française Moruroa Sahara aspects sanitaires indemnisation des victimes" |
| Index. décimale : |
539.76 Essais nucléaires |
| Résumé : |
Généticien réputé et membre de lAcadémie française, Jean Rostand dénonçait en 1966 ces « saboteurs du protoplasme humain » qui, avec leurs expériences nucléaires, allaient faire subir aux insulaires du Pacifique « les effets de la radioactivité à bout portant ». Quarante ans plus tard, vétérans des essais et populations sous le vent des retombées nucléaires découvrent que leurs maladies, cancéreuses ou non, ont un lien avec leur présence sur les sites dessais ou à leur proximité.
Les recherches scientifiques daujourdhui sur les maladies « radio induites » confirment les propos véhéments de Jean Rostand. Peu importe la dose de radioactivité, écrit en substance le professeur Abraham Béhar, cest le génome qui est atteint. Le consensus scientifique est tel que, pour épargner aux victimes dinterminables et coûteuses expertises, les États-Unis ont décidé dappliquer le principe de présomption de lien avec le service pour tous ceux qui ont participé à leurs expériences nucléaires.
La France, depuis sa première bombe à Reggane en 1960, reste crispée sur son dogme des essais propres et sans conséquence sur la santé. Mais aujourdhui, les preuves foisonnent : les conditions de sécurité des expériences nucléaires sahariennes et polynésiennes de la France ont été gravement sous-estimées. Il nest plus possible de nier le lien entre la présence sur les sites dessais ou dans leur voisinage et les pathologies daujourdhui. Malgré lapposition du secret défense, la vérité sur les essais français éclate.
En 2007, les associations Aven, Moruroa e tatou et Observatoire des armements/CDRPC jugent quon ne peut plus attendre. La classe politique doit trancher et adopter, par la loi, le principe de présomption. La justice pour les victimes des essais nucléaires est à ce prix. |
| Permalink : |
https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=3280 |
Quelle justice pour les victimes des essais nucléaires ? : pour l'adoption du principe de présomption légale [texte imprimé] / Bruno Barrillot (1940-2017), Auteur ; Abraham Béhar, Collaborateur ; Jean-Paul Teissonnière, Préfacier, etc. . - Lyon [France] : Observatoire des armements/ CDRPC : Tahiti [Polynésie française] : Moruroa e tatou, 2007 . - 143 p. : cartes, tableaux. ISSN : 2-9133374-18-2 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
[OBSARM] Nucléaire:Essais Nucléaires [OBSARM] Nucléaire:Victimes du nucléaire
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| Tags : |
"victimes des essais nucléaires essais nucléaires France Polynésie française Moruroa Sahara aspects sanitaires indemnisation des victimes" |
| Index. décimale : |
539.76 Essais nucléaires |
| Résumé : |
Généticien réputé et membre de lAcadémie française, Jean Rostand dénonçait en 1966 ces « saboteurs du protoplasme humain » qui, avec leurs expériences nucléaires, allaient faire subir aux insulaires du Pacifique « les effets de la radioactivité à bout portant ». Quarante ans plus tard, vétérans des essais et populations sous le vent des retombées nucléaires découvrent que leurs maladies, cancéreuses ou non, ont un lien avec leur présence sur les sites dessais ou à leur proximité.
Les recherches scientifiques daujourdhui sur les maladies « radio induites » confirment les propos véhéments de Jean Rostand. Peu importe la dose de radioactivité, écrit en substance le professeur Abraham Béhar, cest le génome qui est atteint. Le consensus scientifique est tel que, pour épargner aux victimes dinterminables et coûteuses expertises, les États-Unis ont décidé dappliquer le principe de présomption de lien avec le service pour tous ceux qui ont participé à leurs expériences nucléaires.
La France, depuis sa première bombe à Reggane en 1960, reste crispée sur son dogme des essais propres et sans conséquence sur la santé. Mais aujourdhui, les preuves foisonnent : les conditions de sécurité des expériences nucléaires sahariennes et polynésiennes de la France ont été gravement sous-estimées. Il nest plus possible de nier le lien entre la présence sur les sites dessais ou dans leur voisinage et les pathologies daujourdhui. Malgré lapposition du secret défense, la vérité sur les essais français éclate.
En 2007, les associations Aven, Moruroa e tatou et Observatoire des armements/CDRPC jugent quon ne peut plus attendre. La classe politique doit trancher et adopter, par la loi, le principe de présomption. La justice pour les victimes des essais nucléaires est à ce prix. |
| Permalink : |
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