| Titre : |
Les militaires et le recours à la force armée. Faucons, colombes ? |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Thomas Lindemann, Éditeur scientifique ; Michel Louis Martin, Éditeur scientifique |
| Editeur : |
Paris : L'Harmattan |
| Année de publication : |
2006 |
| Collection : |
Pouvoirs comparés |
| Importance : |
223 p. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-296-00484-9 |
| Note générale : |
Notes et indications bibliographiques |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
[OBSARM] Conflits:Ecrits sur la guerre - Ecrits stratégiques
|
| Tags : |
"conflit défense militaires attitudes guerre origines de la guerre recours à la force France (1789-1870) Prusse (1871-1892) Russie (1871-1892) conquête du Soudan français première guerre mondiale (1914-1918) Hiroshima:guerre d'Indochine (1946-1954) doctrine nucléaire soviétique et russe armée française (1970-1980) juntes argentines (1976-1983) guerres de Tchétchénie (1994-2000)" |
| Index. décimale : |
355.02 Guerres et activités militaires |
| Résumé : |
Parmi les différents corrélats de la guerre, les facteurs se rapportant aux acteurs institutionnels, et particulièrement ceux qui sont les plus directement impliqués - les militaires -, sont déterminants. S'agissant des conceptions que ceux-ci se font du recours à la force armée, deux hypothèses sont généralement avancées: pour les uns, lorsqu'ils ne nourrissent pas des desseins bellicistes, les militaires sont naturellement portés à l'alarmisme et à l'adoption de points de vue politiques, diplomatiques ou stratégiques susceptibles de conduire à la guerre en période de tension internationale; pour les autres, au contraire, les militaires sont plus circonspects que les civils en matière de sécurité internationale, conscients des aléas d'abord, des conséquences ensuite, de tout recours inconditionnel à la violence armée, tant pour la profession que pour la société dont elle dépend. La réalité montre toutefois que ces attitudes ne sont pas mutuellement exclusives - les militaires pouvant être tour à tour faucons et colombes - sans doute parce qu'elles sont au fond d'abord motivées par des raisons d'ordre corporatif. Autrement dit, la logique de l'emploi de la force armée demeure également associée à des impératifs institutionnels d'ordre matériel (moyens et équipements), psychologique (reconnaissance et prestige) et professionnels (autonomie et pouvoir). L'objectif du présent ouvrage consiste, à travers l'étude comparative de différentes situations dans le temps comme dans l'espace, à suggérer, sinon à démontrer, le jeu et la complexité du rapport entre intérêts corporatifs et usage de la force. Des intérêts par ailleurs qui se trouvent également liés à certaines dispositions institutionnelles, l'esprit d'offensive d'une part, l'alarmisme d'autre part, lesquels débouchent assez naturellement sur la recommandation du recours à la force et, possiblement donc, sur la guerre. |
| Permalink : |
https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=2806 |
Les militaires et le recours à la force armée. Faucons, colombes ? [texte imprimé] / Thomas Lindemann, Éditeur scientifique ; Michel Louis Martin, Éditeur scientifique . - Paris : L'Harmattan, 2006 . - 223 p.. - ( Pouvoirs comparés) . ISBN : 978-2-296-00484-9 Notes et indications bibliographiques Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
[OBSARM] Conflits:Ecrits sur la guerre - Ecrits stratégiques
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| Tags : |
"conflit défense militaires attitudes guerre origines de la guerre recours à la force France (1789-1870) Prusse (1871-1892) Russie (1871-1892) conquête du Soudan français première guerre mondiale (1914-1918) Hiroshima:guerre d'Indochine (1946-1954) doctrine nucléaire soviétique et russe armée française (1970-1980) juntes argentines (1976-1983) guerres de Tchétchénie (1994-2000)" |
| Index. décimale : |
355.02 Guerres et activités militaires |
| Résumé : |
Parmi les différents corrélats de la guerre, les facteurs se rapportant aux acteurs institutionnels, et particulièrement ceux qui sont les plus directement impliqués - les militaires -, sont déterminants. S'agissant des conceptions que ceux-ci se font du recours à la force armée, deux hypothèses sont généralement avancées: pour les uns, lorsqu'ils ne nourrissent pas des desseins bellicistes, les militaires sont naturellement portés à l'alarmisme et à l'adoption de points de vue politiques, diplomatiques ou stratégiques susceptibles de conduire à la guerre en période de tension internationale; pour les autres, au contraire, les militaires sont plus circonspects que les civils en matière de sécurité internationale, conscients des aléas d'abord, des conséquences ensuite, de tout recours inconditionnel à la violence armée, tant pour la profession que pour la société dont elle dépend. La réalité montre toutefois que ces attitudes ne sont pas mutuellement exclusives - les militaires pouvant être tour à tour faucons et colombes - sans doute parce qu'elles sont au fond d'abord motivées par des raisons d'ordre corporatif. Autrement dit, la logique de l'emploi de la force armée demeure également associée à des impératifs institutionnels d'ordre matériel (moyens et équipements), psychologique (reconnaissance et prestige) et professionnels (autonomie et pouvoir). L'objectif du présent ouvrage consiste, à travers l'étude comparative de différentes situations dans le temps comme dans l'espace, à suggérer, sinon à démontrer, le jeu et la complexité du rapport entre intérêts corporatifs et usage de la force. Des intérêts par ailleurs qui se trouvent également liés à certaines dispositions institutionnelles, l'esprit d'offensive d'une part, l'alarmisme d'autre part, lesquels débouchent assez naturellement sur la recommandation du recours à la force et, possiblement donc, sur la guerre. |
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https://documentation.obsarm.info/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=2806 |
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